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L’attirance du bad-boy?! Inconduite sexuelle dans les centres jeunesse

À titre d'enseignante au niveau collégial, j'ai déjà côtoyé et supervisé des étudiants qui, selon moi, n'étaient pas psychologiquement assez murs et préparés pour répondre aux exigences d'un emploi comme ceux exercés par les intervenant-es en centres jeunesse. Or, n'importe quel code déontologique destiné à des travailleurs agissants à titre d'"aidants" (travailleur social, sexologue, psychologue,..) stipule clairement que l'intervenant est tenu de promouvoir le bien de son client.
Ce étant dit, personne ne choisi son programme d'étude par hasard. Les gens qui optent pour l'intervention sociale désirent habituellement venir en aide à des populations envers lesquelles  ils éprouvent de la sollicitude, voire une certaine familiarité, et parfois même, de l'envoûtement.. Ce étant dit, il est normal de vouloir aider les siens et d'être particulièrement sensible à leur situation. Hors, lorsqu'il est question d'oeuvrer au sein des populations les plus vulnérables mais aussi, les plus scabreuses, les étudiants les plus fragiles sont aussi souvent les premiers à se porter volontaires..
En résumé, quand travailler au sein des populations adolescentes représente déjà un grand défi en soi pour la profession, oeuvrer auprès d'adolescents délinquants le devient encore davantage.. et ce n'est pas fortuit! :
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Qu’en pensez-vous?